dimanche 29 décembre 2019

Renaissance Traditionnelle a sa page Facebook !

On a beau être traditionnel, on n'en est pas moins actif dans le temps présent ! Bien au contraire. 😉

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samedi 28 décembre 2019

Action de Bienfaisance des LNFU – Octobre Rose

Dans le Cadre de ses actions de Bienfaisance, les Loges Nationales Françaises Unies (Loges Nationale Française et Loge Nationale Mixte Française) obédience de la Franc-Maçonnerie Française, ont voulu à leur façon et avec leurs modestes moyens, s’associer à Octobre Rose, le mois de la sensibilisation et de la lutte contre les cancers du sein. Ainsi une vente de pin’s représentant le ruban rose symbole d’Octobre Rose et marqué du sceau de l’équerre et du compas maçonnique, ont été vendus dans les Loges de l’obédience, et ont permis en quelques jours de recueillir la somme de 1000 euros.

C’est l’association "T'hatez-Vous!" qui a été choisie pour recevoir cette donation. "T’Hatez-vous" est une association qui aide la recherche contre le cancer du sein, à sensibiliser les femmes au dépistage par l’autopalpation.
Lundi 23 décembre 2019, représentant le Grand Maitre Roger Dachez, Dominique Sappia, Grand Hospitalier, a eu le plaisir de remettre cette somme de 1000 euros à la présidente de l’association Mme Joëlle Burot et à la secrétaire Manon Sarti, au nom des Loges Nationales Françaises Unies, au nom des toutes les Sœurs et les Frères de l’obédience, mais aussi au nom de la Franc-Maçonnerie en général.

Dans le même temps et grâce à un relationnel sportif et profane, nous avons facilité la rencontre avec Madame Vanessa Ohanian, Kinésithérapeute et directrice du Centre Femina, spécialisée dans les pathologies de la femme et professeure de sport, qui a organisé, toujours dans le cadre d’Octobre Rose un évènement de Pink Zumba, qui lui aussi a généré la somme de 1053 euros qui ont été remis le même jour à l’Association.

Les Loges Nationales Françaises Unies sont heureuses d’avoir ainsi pu contribuer directement et indirectement à aider l’association "T’Hâtez-vous !". Les Francs-Maçons, hommes et femmes de l’obédience, dans la lignée de leur fondateur René Guilly+, et de son Hospitalier National emblématique Robert Delafolie+ , sont fiers de pouvoir être actifs bien que modestement et en toute conscience, dans les luttes contre la misère humaine et la maladie.

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dimanche 24 novembre 2019

Renaissance Traditionnelle : prix littéraire de la Maçonnerie française

Au seuil de son demi-siècle, la revue Renaissance Traditionnelle, fondée en 1970, s'est vu distinguer par le Salon du Livre Maçonnique de Paris 2019.

Le jury lui a remis le "Prix littéraire de la Maçonnerie française" dans la catégorie "Revue".

Avant de déguster le champagne, une partie du comité de rédaction, plastronne avec le trophée !

Un bon début pour fêter un cinquantième anniversaire.

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dimanche 17 novembre 2019

Para théurgie dans le RER

Lors de la Tenue du 27 juin 2019 de la Loge L'Equerre La Tradition Rectifiée n° 4, Roger Dachez a proposé une réflexion autour de la para théurgie dans le Rite Ecossais Rectifié, à travers la question suivante : en quoi les rituels des grades symboliques de ce rite sont-ils martinésistes ?

Voici un extrait :
"Voilà une question polémique aujourd’hui au sein du régime écossais rectifié caractérisée par 2 positions extrêmes : il y a ceux qui estiment que la pratique théurgique martinésiste fait partie intégrante du régime qui culmine alors dans l’Ordre des Elus Coëns, et il y a ceux qui rejettent purement et simplement le martinésisme comme charlatanesque et dangereux. Mais entre ces 2 choix, une position raisonnable et réfléchie, qui consisterait à ne pas ignorer la doctrine de Martinès sans pour autant tomber dans une pratique théurgique débridée, n’est-elle pas possible ? 
Dès la mort de Martinès de Pasqually en 1774 la question s’est posée du devenir de son œuvre. Ses premiers disciples ont tenté de l’expliquer comme en témoignent Les Leçons de Lyon aux Elus Coëns (éditées par Robert Amadou, chez Dervy en 1999) qui se tinrent jusqu’en 1776. Travail difficile mais quoiqu’il en soit de leurs efforts, c’est le Régime écossais rectifié qui naîtra à Lyon précisément en 1778 tandis l’Ordre des Elus Coëns cessera toute activité en 1780. On notera que les tentatives de réveil de cet ordre qui ont lieu au XXe siècle, dont celle de Robert Amadou, n’ont guère donné de bons fruits. Au convent de Lyon de 1778, donc, moment fondateur du rite écossais rectifié il est décidé de conserver –même de manière allusive-  la doctrine de Martinès qui va irriguer et donner son sens aux 4 grades symboliques de la Maçonnerie rectifiée et d’abandonner toutes les opérations théurgiques pratiques. 
Ainsi la Maçonnerie symbolique rectifiée a bel et bien une structure martinésiste qui donne une signification propre aux symboles et, en ce sens, le rite écossais rectifié est martinésiste. 
L’histoire des rituels rectifiés en cette fin de XVIIIe siècle le montre également. 
Lorsque les rituels de la Stricte Observance –que l’on pourrait qualifier de proto rectifiés- traduits en français par Abraham Bénard arrivent à Lyon en 1774 ils ne doivent rien, évidemment, à la pensée de Martinès. 
En revanche ceux de 1778 élaborés à Lyon doivent beaucoup au thaumaturge et, même si son influence n’est pas apparente –ostensible, comme on dit alors- sa doctrine donne une signification cohérente et homogène au nouveau rite écossais rectifié, notamment par l’idée d’histoire secrète de l’initiation telle qu’elle sera développée dans l’instruction aux Grands Profès. 
Ce sont ces rituels qui sont adoptés à Wilhelmsbad en 1782. 
Cependant la « victoire » de Willermoz à ce convent fut une victoire à la Pyrrhus puisque la réforme de Lyon ne sera pas adoptée en Allemagne. Le mystique Lyonnais se sent alors libre des engagements pris au convent et donne alors aux rituels rectifiés une marque plus explicite. Il procède à ce que l’on nomme « la dernière révision » dans les années 1786-1788, révision au cours de laquelle il injecte, clairement cette fois, des notions martinésistes dans les rituels : feu, terre et eau lors de la réception au 1er grade, les métaux au 2e grade, autant d’éléments issus de la physique martinésiste, le tout appuyé sur un appel explicite à l’intervention directe de la divinité lors des prières (« Bénis et dirige-toi-même les travaux de l’Ordre »). Ce n’est pas de la théurgie au sens strict mais une sorte de para théurgie. 
..."
 La suite sur le site de la Loge.

dimanche 3 novembre 2019

Renaissance Traditionnelle 194 : 1732, le plus ancien document maçonnique français

Le nouveau numéro 194 de la revue Renaissance Traditionnelle est disponible. En voici la présentation par son rédacteur en chef, Pierre Mollier :
Ce numéro 194 de Renaissance Traditionnelle est à l’image de notre revue : il offre une vaste perspective ! Il s’ouvre en effet sur la découverte de ce qui apparaît maintenant comme le plus ancien document maçonnique français connu. Il se conclut par une présentation stimulante des potentialités des humanités numériques pour la recherche maçonnique. 
De longue date L’Anglaise de Bordeaux était considérée comme l’une des premières Loges françaises. Les historiens maçonniques de l’entre-deux-guerres faisaient état de documents – disparus depuis – attestant de sa création le 27 avril 1732. Notre revue avait publié (RT 131-132, p. 174-196) une copie d’extraits des ses livres d’architecture – trouvée dans les « Archives Russes » du Grand Orient de France – réalisée en 1813. Ce recueil commençait par le procès-verbal de la tenue du dimanche 27 avril 1732. Lors d’une mission à Minsk pour étudier le reliquat des « Archives Russes » resté coincé en Biélorussie, Pierre-Yves Beaurepaire y a découvert le premier livre d’architecture de L’Anglaise, un témoignage bien sûr exceptionnel sur les débuts de la Maçonnerie française. Il en prépare une édition critique mais, en attendant, Louis Trébuchet nous présente cette pièce passionnante. Il s’agit maintenant du plus ancien document maçonnique français connu puisqu’il précède de trois ans les « Devoirs enjoints aux Maçons libres » de 1735 et de cinq ans le livre d’architecture de la Loge parisienne Coustos-Villeroy de 1737. D’emblée sa lecture apporte des informations d’un grand intérêt. Ainsi on peut y constater la pratique du grade de Maître dès 1732 ! On sait que celui-ci n’est apparu en Angleterre que quelques années auparavant, vers 1725, et semble avoir mis un certain temps à être adopté par les Loges britanniques. Cette pratique si précoce du troisième grade s’expliquerait-elle par le fait que ces « Anglais » étaient en fait des Irlandais ?  
Reinhard Markner a retrouvé les preuves de l’initiation de Cagliostro et essaye de mieux cerner les circonstances de sa réception et le milieu maçonnique où « le Grand Cophte » a fait son apprentissage en Loge. Notre classique « séquence RER » propose d’abord une belle étude du professeur Katsumi Fukaswa sur La Triple Union de Marseille et les tensions qui l’ont divisée, notamment sur de vrais enjeux philosophiques et spirituels. Roger Dachez nous invite ensuite à découvrir la version xviiie siècle du Maître Écossais du Régime Rectifié. Il faut en faire une double lecture. On peut d’abord s’attacher à le resituer dans la généalogie des rituels du RER et y chercher les éléments de la doctrine propre au régime que le grade transmet. Mais on peut aussi l’inscrire dans le prolongement des différentes études que nous avons récemment publiées sur les grades de Maîtres Écossais entre 1740 et 1760 et voir, dans celui du RER, une version de ce quatrième grade qui apparaît et prend une place si importante à partir de 1740. Enfin, poursuivant ses travaux si féconds sur le « fichier Bossu », Thomas de la Sore nous montre combien les nouvelles technologies de l’information peuvent se révéler utiles pour exploiter les riches archives maçonniques du xviiie siècle. 
Voilà un beau numéro… qui incitera, nous l’espérons, les derniers retardataires à se réabonner pour 2019 !

Ce numéro peut être commandé en ligne au prix de 15 €.

dimanche 29 septembre 2019

Rosicrucianisme maçonnique britannique

Lors de la Tenue du 11 avril 2019 de la Loge Elizabeth St Leger lettre Ɑ des LNFU, Roger Dachez a présenté un travail sur "le Rosicrucianisme maçonnique britannique, un autre visage de la maçonnerie d’outre-Manche : histoire et pratiques".

Voici la synthèse de la 1ère partie "Origine de la Rose Croix" :
Le Temple de la Rose-Croix, 1618
Si une cinquantaine de pseudo-Ordres Rose-Croix pullulent aujourd’hui, c’est le résultat d’une dégénérescence du thème rosicrucien dans le monde contemporain. Tout commence en fait en Allemagne au début du XVIIe siècle. Le tournant de 1610 est une période particulière, marquée par le premier centenaire du premier acte de la Réforme. C’est en 1517 que Luther a publié ses fameuses 95 thèses. Et en Allemagne, où est né le luthéranisme, il avait fait naître des espoirs, mais aussi de nombreux conflits, qui ont mené vers le milieu des années 1550 les États du Saint Empire restés catholiques et ceux convertis au protestantisme à sceller la paix d’Augsbourg. Chacun des États du Saint Empire est libre de choisir sa religion. Bien entendu, selon le principe Cujus Regio ejus Religio, Tel prince telle religion. 
Au début du XVIIIe siècle : même dans les petits États qui ont choisi la Réforme, on se rend compte qu’elle a construit une nouvelle orthodoxie. À l’Université de Tübingen, de jeunes théologiens constatent que la liberté d’Évangile promise par la Réforme n’a pas abouti et cherchent les moyens d’une nouvelle réformation. Ainsi, à Kassel en Hesse, un des plus anciens États protestants, sont publiés plusieurs ouvrages anonymes. D’abord en 1614 la Fama fraternitatis, l’écho de la fraternité. Puis l’année suivante, la Confessio Fraternitatis, la proclamation de la fraternité en réponse aux échos qu’avait suscités le premier manifeste. Et enfin, en 1616, un troisième document, plus long et d’une structure entièrement différente, Les Noces chymiques de Christian Rosenkreutz. Ces trois « manifestes de la Rose Croix » sont les trois seuls textes de toute l’histoire publiés sous l’égide de la Fraternité de la Rose Croix en Allemagne. 
Les deux premiers sont des textes doctrinaux, qui proposent un projet et racontent une légende. Le projet, c’est donc qu’une nouvelle réformation puisse apporter à tous les Chrétiens la république universelle à laquelle ils ont droit. On comprend l’anonymat. À cela s’ajoute en seconde partie un récit de fondation légendaire. 
Un mystérieux personnage, Christian Rosenkreutz, qui serait né au XVe siècle, aurait rencontré des sages en Orient et, revenu en Allemagne, aurait décidé de confier l’enseignement reçu à une petite société secrète qu’il crée alors : la fraternité de la Rose-Croix. C’est une référence explicite au blason de Luther, qui contient une croix et une rose. Le vocabulaire qu’ils utilisent, fort déroutant quoique dans l’air du temps, renvoie à des spéculations philosophiques et hermétiques, car 1615 en Europe, c’est le plein développement du courant hermético-kabbalistique. 
Le maître meurt et son tombeau est oublié après la disparition de ses compagnons. Mais il aurait été redécouvert par accident dans une crypte, avec un livre permettant de tout retrouver. Les auteurs des manifestes s’en revendiquent donc les héritiers et auraient décidé de voyager à travers le monde pour en répandre les enseignements. Ils restent invisibles, c’est-à-dire qu’ils se fondent dans le quotidien des pays, mais on peut chercher à les trouver pour entamer avec eux un dialogue. 
Dans le dernier ouvrage, les Noces chymiques, le ton et le style changent radicalement. C’est une sorte de conte initiatique sur une aventure de jeunesse de Christian Rosenkreutz. Une croix dessinée sur ses vêtements, une rose à son chapeau, il se promène et découvre un château dont les différentes salles recèlent des scènes mystiques qui se jouent devant ses yeux, délivrant un enseignement de manière codée. L’ensemble a suscité des commentaires infinis. On en retient aussi une ambiance mystique et initiatique, car, à la fin, Christian reçoit la qualification d’une chevalerie mystique qu’on lui demande de répandre. 
Ces trois textes ont un immense écho en Europe : en une vingtaine d’années, plus de 200 ouvrages commentent ces manifestes ou y répondent. De grands érudits de l’époque comme Michel Maier ou Robert Fludd, séduit par le projet de nouvelle réformation, vont chercher à entrer en contact avec la fraternité. 
En fait, l’ordre d’origine de la rose Croix n’a jamais existé. C’est un ludibrium, un canular sérieux, l’invention d’un ordre fictif pour transmettre un message. Les manifestes ont été écrits par un petit groupe de jeunes théologiens qu’on appelle le cénacle de Tübingen. On connaît aujourd’hui leurs noms, notamment Johann Valentin Andreae, issu d’une vieille famille liée aux origines de la Réforme. 
Or jusqu’à la fin du XVIIe siècle, en Allemagne, en France et en Grande-Bretagne, après les premiers intellectuels comme Fludd, apparaît une deuxième vague de littérature produite autour des manifestes Rose Croix par des gens qui prétendent appartenir à la Fraternité et en expliquer les écrits. C’est ce qu’on peut appeler la littérature rosicrucienne. En général, ils ignorent tant l’identité que le projet réel des auteurs des premiers manifestes. Ils s’inscrivent dans le courant ésotérique de la Renaissance. Cela crée un courant rosicrucien complètement détaché du projet des origines. Antoine Faivre le compte parmi les cinq courants fondateurs de la tradition ésotérique occidentale moderne. Mais ce n’est qu’une tradition littéraire qui ne s’appuie encore sur aucune autre structure. 
Cela change en Allemagne au début du XVIIIe siècle. En 1710, le pasteur Samuel Richter, sous le nom de plume de Renatus Sincerus, publie le Règlement et une esquisse de rituel de l’ordre de la Rose-Croix. Un document atteste donc d’une Rose-Croix qui se prétend organisée sous forme d’un ordre avant les débuts de la franc-maçonnerie spéculative, même si en dehors de ce livre on n’en a aucune confirmation documentaire.
Mais entre les années 1750 et le milieu des années 1780 va naître en Allemagne l’Ordre des Rose-Croix d’or d’ancien système, dans lequel on rencontre de très nombreux francs-maçons mais pas seulement. Il se développe en Allemagne et un peu en France. Il s’appuie sur un système de grades qui reproduit l’arbre séphirotique, avec un grade par Séphira. Partant de Malkus, on parcourt les sept Sephiroth inférieures sans atteindre les trois supérieures, et encore moins la dixième, domaine de l’en-sof, l’immensité divine. Les dénominations de ces grades vont perdurer : Les dénominations de ces grades vont perdurer : zelator, practicus, theoricus, philosophus, adeptus minor, adeptus major, adeptus exemptus
Les rituels qu’on possède sont fragmentaires et semblent inachevés. Sans être maçonniques, ils ressemblent beaucoup à de la maçonnerie. On ouvre un grade et on le ferme. Entre les deux, on le confère à un candidat en lui faisant vivre un certain nombre de péripéties symboliques où on lui montre des objets et des signes. Un enseignement est délivré par un catéchisme en demandes et réponses. Le contenu mêle hermétisme, alchimie, kabbale, magie avec assez peu de cohérence. Les Rose Croix d’Or d’Ancien Système disparaissent sans postérité à la fin des années 1780.
La suite sur le site de la Loge...

mardi 17 septembre 2019

17e Salon Maçonnique du Livre de Paris

Sous l'égide de l'Institut Maçonnique de France avec la participation des 17 obédiences, se tiendra le 17e Salon Maçonnique du Livre de Paris les 16 et 17 novembre 2019, à La Bellevilloise (Paris XXe).

Vous pourrez y rencontrer en particulier des représentants des LNFU et de la revue Renaissance Traditionnelle.

Voici le programme de ces deux jours :

samedi 14 septembre 2019

Le Livre de la franc-maçonnerie

Les éditions Que sais-je? viennent de publier un nouvel ouvrage de 670 pages intitulé "Le Livre de la franc-maçonnerie" dans la collection "La Bibliothèque".

Alain Bauer, ancien grand maître du Grand Orient de France, et Roger Dachez, président de l’Institut maçonnique de France, ont dirigé l’édition de cet ouvrage, auquel ils ont également contribué au côté de Gérard Meyer, ancien président du Conseil national de la Loge nationale française, Jean-Marc Pétillot, ancien grand maître de la Grande Loge traditionnelle et symbolique Opéra, et Yves-Max Viton, ancien grand maître de la Grande Loge de France.

Voici le résumé proposé par l'éditeur : 
Bienvenue dans le temple de la franc-maçonnerie ! Vous y serez initié à son histoire, à ses règles et à ses devoirs, aux rites par lesquels les frères vont de l'« équerre au compas », des ténèbres à la lumière. Une bible pour lever le voile sur une société plus discrète que secrète, mais qui, depuis ses origines, n'en finit pas de fasciner.
En attendant la prochaine note bibliographique de la Loge Liber Latomorum...

dimanche 8 septembre 2019

Les Sœurs des LNFU courent et marchent contre le cancer du sein !

Dans le cadre des actions de Bienfaisance des Loges Nationales Françaises Unies et sous l’impulsion du Lewis Club de Paris, dimanche 8 Septembre 2019, 5 Sœurs ont participé à la course La Parisienne, marchant ou courant les 7 km du parcours.


Portant fièrement les couleurs de la lutte contre le cancer du sein, ainsi que celles subliminales du Lewis Club, nos sœurs ont aussi contribué par leur inscription et leur participation financière, offerte par notre obédience, au financement de la Fondation pour la Recherche Médicale.

3 des représentantes des LNFU
Le Lewis Club s’est ensuite chargé d’organiser un pique-nique Fraternel et familial afin de réconforter et compenser les pertes énergétiques de nos vaillantes sœurs !

Félicitons-nous de cette action, qui a allié Bienfaisance et partage Fraternel, et qui doit en appeler beaucoup d’autres de la part de toutes nos structures.

Dominique SAPPIA
Grand Hospitalier
Loges Nationales Françaises Unies